p41

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Sous le signe du serpent
Et les ailes dans le vent
Je vais m'envoler
A la rencontre de ma destinée

Sous le signe de l'infini
Je vais faire ma vie
Sur les hauts sommets
Pour avoir un peu d'air frais.

Près des étoiles
Ce trouve mon idéal:
Le silence de l'infini
Dans le froid mortel de la nuit

# Posté le jeudi 27 mars 2008 13:15

p40

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La neige fond sur la route
Et moi oubliant mes doutes
Je vais enfin partir
Batir mon avenir

Je vais quitter
Ma belle vallée
Mes hauts sommets
les gens qui me tourmentaient.

J'ai scié mes barreaux
Quitter ma prison
Je laisse tout ce faux
Pour découvrir la raison

Elle ne va pas me menquer
Ma sublime cage dorée
J'ai choisi les umbles chemins
Pour avancer vers mon destin

# Posté le jeudi 27 mars 2008 13:07

Modifié le samedi 05 avril 2008 05:17

p39

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Je vais quitter
Cette vie banale
Ces gens détestés
Ce pays infernal

Je vais partir
Sur un oiseau
Et me laisser attendrir
Par le ciel si beau

Je vais m'envoler
Vers les étoiles
Oubliant mon passé
Et tout ce mal

Où j'atterirais
Je ne sais pas
Mais si je pouvais
Ce serait dans tes bras

# Posté le mercredi 26 mars 2008 13:06

juste un petit com

juste un petit com
Plus mon blog avance et plus j'ai l'impression que ça fait des année que j'ai commencé ... Tout ça c'est grace à plusieurs personnes qui on réussi à me faire croire en moi, à me faire comprendre que j'existe pas en temps que monstre mais en temps que personne... C'est comme ce réveiller d'un affreux rêve trop long mais qui te hanteras toute ta vie... J'ai du mal à changer alors laissez moi du temps pour retrouver mes reperts dans une vie normal...
Je veux aussi m'excuser pour tous ceux qui mon remis sur pied et que je laisse un peu de coté mais comprenez moi je ne suis pas votre jouet ...

Merci

# Posté le jeudi 20 mars 2008 13:13

Modifié le samedi 05 avril 2008 05:17

Melancholia de victor hugo

Melancholia de victor hugo
Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules ;
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer.
Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue.
Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Ils semblent dire à Dieu : « Petits comme nous sommes,
Notre père, voyez ce que nous font les hommes ! »
O servitude infâme imposée à l'enfant !
Rachitisme ! travail dont le souffle étouffant
Défait ce qu'a fait Dieu ; qui tue, ½uvre insensée,
La beauté sur les fronts, dans les c½urs la pensée,
Et qui ferait - c'est là son fruit le plus certain ! -
D'Apollon un bossu, de Voltaire un crétin !
Travail mauvais qui prend l'âge tendre en sa serre,
Qui produit la richesse en créant la misère,
Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil !
Progrès dont on demande : « Où va-t-il ? que veut-il ? »
Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme,
Une âme à la machine et la retire à l'homme !
Que ce travail, haï des mères, soit maudit !
Maudit comme le vice où l'on s'abâtardit,
Maudit comme l'opprobre et comme le blasphème !
O Dieu ! qu'il soit maudit au nom du travail même,
Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux,
Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux !

# Posté le mercredi 19 mars 2008 13:09